Au fil des siècles…

Le métier au fil de l’encre, s’ancre dans le temps et les moeurs…

 

Le scribe de l’Egypte ancienne est le premier écrivain public. Il a pour mission de retranscrire, par écrit, les lois et les textes religieux. Il a aussi une fonction de copiste de manière à diffuser les volontés du pharaon, des religieux et des militaires.

 

L’écriture est alors réservée aux couches supérieures de la société. C’est ainsi qu’au cours des siècles qui suivants elle est essentiellement utilisée par les pouvoirs politiques et religieux, les seuls alors à avoir accès à son apprentissage…

 

Pendant ce temps, en Europe, l’activité des moines copistes se développe. Ils rédigent des textes essentiellement en latin, auxquels le peuple n’a pas accès.

A compter du XIIIème siècle, le nombre d’écrivains publics évolue selon les événements politiques et les guerres, qui influencent leurs activités économiques. L’écrivain public rédige les accords, les contrats et les lettres qui ne réclament pas le concours d’un juriste dont les prestations sont beaucoup plus onéreuses.

 

Au XVIIème siècle, l’écrivain public a une clientèle aisée qui lui commande la rédaction de biographies familiales. Les ecclésiastiques font également office de rédacteurs dans les campagnes.

 

Au XIXème siècle, l’administration napoléonienne déclenche une alphabétisation des citoyens de toutes les classes sociales, puis Jules Ferry impose l’instruction laïque et gratuite pour tous les enfants de 7 à 12 ans.

 

Aujourd’hui, les occasions de se tourner vers un écrivain public sont différentes et de plus en plus nombreuses. On parle de communication écrite réussie…

 

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