… À l’aube, alors que Louise dort profondément, je suis réveillé par une odeur de roussi. Le feu se propage autour de moi. J’ai beau crier, aucun son ne sort de ma bouche. Très vite, les flammes lèchent mes jambes, les fibres de mon pyjama fondant sur ma peau. Une flammèche embrase mes cheveux. Un relent de cochon grillé me soulève le coeur. Soudain, une main enserre mon bras.

     — Pierre, Pierre, réveille-toi ! Tu fais un cauchemar…

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